samedi 24 janvier 2009
TABLE DES MATIERES
01. 01. Présentation
01.02. Présentation par le site "Par 4 Chemins"
01.03. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
01.04. DOSSIER REVUE NOUVELLES CLES
02. INTERVIEWS
02. 01. Arnaud Desjardins ou Les cieux qui sont en notre â...
02. 02. Jacques Languirand rencontre Gilles Farcet (Montré...
03. RESSOURCES
03.01. LIVRES ENTIERS
03.02. VIDEOS
vendredi 23 janvier 2009
DOSSIER REVUE NOUVELLES CLES
Arnaud Desjardins
Un saint triste est un triste saint La voie spirituelle doit-elle se morfondre dans son sérieux ? Ou devenir bonheur, rire, joie, espace de liberté et de clarté ? Arnaud Desjardins : Lorsque j’ai commencé à voyager et à rencontrer nombre de sages hindous, soufis et tibétains, je me souviens (...)
Restons impartial Pour conclure ce dossier, nous avons demandé à Arnaud Desjardins de lire l’article "Scandale chez les Gourous" - paru dans le Numéro A20 de Nouvelles Clés et dans le Guide Ressource vol. 7, n°2 - et de nous donner son sentiment et de juger, avec son (...)
Notre sélections de livres Retour à l’essentiel Arnaud Desjardins - Ed. de La Table Ronde Au premier abord, l’ouvrage surprend car il n’est pas conçu comme les livres habituels de l’auteur. Ici, comme le stipule le sous-titre : "Rencontres au Québec", Arnaud (...)
LIVRES ENTIERS
- Arnaud Desjardins - A la Recherche du Soi en 4 volumes à télécharger. La Table ronde ISBN: 2710301067 1986-03 PDF 334p.
- Arnaud Desjardins - Zen Et Vedanta Commentaire du Sin-sin-ming à lire directement à l'écran La Table Ronde 1970, dans la revue Hermès, volume 7.
VIDEOS
- Cette vidéo de 4 minutes, extraite d’une longue interview d’Arnaud Desjardins, le présente tel qu’il est en lui-même, alerte et profond. http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article872
Arnaud Desjardins ou Les cieux qui sont en notre âme
A partir du site
Bien qu'il ait à ce jour publié quatorze ouvrages et qu'il compte de nombreux lecteurs, Arnaud Desjardins ne prétend nullement faire oeuvre d'écrivain. Il n'est pas homme de plume mais plutôt montreur d'images, ainsi qu'en témoignent les admirables films qu'il réalisa autrefois pour la télévision française.
Tournés de manière artisanale par un homme seul au bout du monde, ces films constituent de précieux documents. À travers ces visages de yogis, de soufis afghans et de moines tibétains, c'est un monde intérieur que nous ouvre le réalisateur dont les commentaires, toujours justes, sobres mais vibrants de respect, aident à ressentir la possibilité d'une vie autre, plus belle, plus digne, et tout simplement plus heureuse.
Grand voyageur, Arnaud Desjardins s'est avant tout fait pélerin, caméra en main, au service de la sagesse. Parmi les images de violence, de misère, ou plus souvent encore de médiocrité satisfaite dont nous sommes abreuvés, ses films demeurent des témoignages de profondeur, de paix et de joie. Ils lancent un défi à notre folie. Ils invitent à s'engager dans l'ultime aventure, à la découverte des arpents de silence et des océans de plénitude inexplorés en chacun de nous.
Voilà plus de dix ans qu'Arnaud Desjardins n'a pas repris la route. Installé derrière les murs d'une belle demeure provençale dont il ne bouge que très rarement, il vit aujourd'hui pleinement, seconde après seconde, ce qu'il allait autrefois débusquer au fin fond de l'Inde, au Bhoutan ou en Afghanistan.
Il utilise cependant le livre afin de transmettre à ceux qui en ont soif un enseignement vivant et exigeant, bien éloigné des panacées spiritualistes et des ésotérismes creux. Ici, dans cette maison ensoleillée mais dépouillée, aux murs ornés de visages rayonnants, ceux des sages rencontrés sur son chemin, il reçoit à l'année longue certains de ses lecteurs.
Porteurs d'une demande plus ou moins intense, plus ou moins sincère, tous ont cependant su prendre la peine de venir rencontrer non pas tant une personne nommée Arnaud Desjardins, qu'une conscience autre, un regard pleinement ouvert, exempt d'envie, d'attente, de désir ou de crainte. Les plus réceptifs reçoivent ce regard comme un puissant appel à la métamorphose. Arnaud Desjardins ne donne pas de stages ni de cours magistraux. Il est là, simplement. Il répond aux questions et surtout vit parmi nous. * Gilles Farcet
Les Humains associés : Le climat intellectuel dans lequel nous vivons privilégie les questions au détriment des réponses; s'il est de bon ton d'être en recherche, il est pour le moins suspect de prétendre avoir trouvé. Or, depuis la publication du tome 1 de À la recherche de Soi (À la recherche de Soi aux Éditions La Table Ronde, 1977), vous laissez entendre dans vos livres que vous êtes parvenu, après de longues années de recherche, au terme de votre quête. Bien qu'elle soit dans votre bouche exempte de toute arrogance ou tout triomphalisme, cette affirmation vous singularise nettement...Arnaud Desjardins : Il est certain qu'en affirmant avoir trouvé ce que je cherchais, je me démarque de ceux pour lesquels la quête compte davantage que les conclusions et les certitudes. Ceci dit, nous possédons bien quelques certitudes dans les domaines techniques et technologiques... mais les enseignements traditionnels, ceux que nous pouvons qualifier de "sagesses", n'ont jamais craint de formuler des affirmations.
Le sage, qu'il s'agisse de Socrate, du Bouddha ou d'un maître hindou contemporain, n'hésite pas à affirmer. S'il le fait cependant, c'est en se fondant sur son expérience intérieure, à la lumière de ce qu'il est convenu d'appeler, en français comme en anglais, sa réalisation. Pour ma part, j'ai depuis longtemps adhéré à une famille d'esprit pour laquelle il est possible, en matière de transformation intérieure, de connaissance de soi, et même d'états de conscience plus élevés, d'atteindre des certitudes non seulement intellectuelles mais expérimentales.
Ceci précisé, à quelles certitudes suis-je moi-même parvenu ? Il m'est possible d'affirmer ce que j'ai découvert tout en admettant qu'il me reste encore des découvertes à faire. Permettez-moi d'avoir ici recours à une analogie : des voyageurs entreprennent une traversée en mer dans l'espoir d'atteindre un jour une île ; dès l'instant où ils touchent terre et posent pied sur l'île, leur voyage est d'un certain point de vue terminé.
Ils se trouvent désormais à l'abri des tempêtes et des risques de naufrages. Mais par ailleurs l'île entière demeure à découvrir et leur exploration ne fait que commencer : où y-a-t-il des sources, des zones désertiques, des forêts tropicales?.. Cette analogie exprime bien ce que je ressens.
Mais qu'est-ce que "toucher terre" ? Quelle est donc cette île que vous avez découverte ?J'ai en fait trouvé ce dont j'avais entendu parler par des personnes ayant elles-mêmes "touché terre" ou retransmettant fidèlement l'expérience des autres : un point de conscience immuable, invariable, indépendant des conditions et des circonstances extérieures, et auquel il est toujours, sans exception, possible de revenir. Autrefois, j'oscillais, comme tout le monde, de l'inquiétude à la sérénité, de la tristesse à la joie, du découragement à l'optimisme...
En même temps, je lisais dans des ouvrages sur l'hindouisme, des paroles de sages affirmant l'existence d'une conscience-témoin accessible à l'homme et sous-jacente à tous les états d'âme, quels qu'ils soient.
Cette possibilité de revenir librement à un état de conscience immuable, que les pires vicissitudes de la vie ne peuvent atteindre, consitue donc l'essentiel de cette découverte dont nous parlons. Cette parfaite stabilité intérieure n'est pas seulement entrevue; elle demeure alors à notre disposition, si j'ose m'exprimer ainsi.
Une fois cette découverte faite, l'approfondissement de ce centre intime conduit, dans l'intérioration et le silence, à une plénitude, une intensité, une richesse que traduit mal, en tous cas pour des oreilles occidentales, une expression comme "le Soi" utilisée par les Hindous.
Si quelqu'un affirme avoir découvert son propre soi, vous y verrez une expérience limitée, de l'ordre de la psychologie, alors que le Soi auquel je fais allusion possède une ampleur, une profondeur, qui justifient pleinement l'emploi à son égard de termes n'ayant plus rien de psychologique, tels que "transcendant", "surnaturel"...
Vous venez d'insister sur le fait que cette plénitude se trouve hors d'atteinte de toute circonstance extérieure. Si l'on vous torturait, comme cela est, hélas, arrivé à certains maîtres du soufisme afghan, vous n'en seriez pas moins en paix ?Oui et non. Il y aurait naturellement à un certain niveau une sensation douloureuse, voire insupportable; et cependant, j'ai la certitude que quelque chose demeurerait libre, inébranlable, et même heureux. Ceci dit, il est évidemment facile de tenir ce genre de propos tant que l'on ne se trouve pas dans une telle situation ! Je préfèrerais, pour vous répondre, m'appuyer sur mon existence quotidienne depuis dix ou douze ans.
Je peux en tous cas affirmer que la découverte de ce centre intérieur libère de la peur sous toutes ses formes. Vous avez formulé votre question en parlant d'une éventualité future : or, s'il est bien évident que je ne souhaite pas être torturé, pas plus que je ne désire voir cette maison ravagée par un incendie, l'idée que de tels événements pourraient se produire n'exerce plus aujourd'hui aucun pouvoir sur moi.
Avez-vous extérieurement changé depuis cette découverte? Un sage apparaît-il différent d'un autre homme ?Tout d'abord, est-il juste ou non de me qualifier de "sage" ? L'emploi d'expressions de ce genre fait parfois soulever des réactions inutiles chez les lecteurs... Qu'est-ce qu'un sage ? Certains auteurs parlent des "grands sages de l'Inde", comme s'il existait des petits sages, des sages moyens, et des grands sages... Il m'est cependant possible de comprendre un tel vocabulaire car j'ai éprouvé, en présence d'êtres considérés dans leur pays comme des sages, différents degrés d'admiration.
Je retrouvai néanmoins chez tous une commune différence par rapport aux autres hommes. Ils ont, ou plutôt ils sont, quelque chose d'autre que l'on ne retrouve pas ailleurs, même chez des êtres en eux-mêmes remarquables par leur talent artistique, leur compétence professionnelle ou leurs qualités humaines. Quant à dire ce que les autres peuvent ressentir en approchant Arnaud Desjardins... C'est à eux de se prononcer !
Pour vous, la découverte de cette plénitude s'est faite à travers des voyages en Asie, des séjours auprès de maîtres hindous, bouddhistes, soufis... Cette conscience immuable serait-elle liée à une culture ou un mode de vie ?Non, cette plénitude n'est aucunement liée à une culture ou à un mode de vie. Ceci dit, les conditions de vie ordinaire dans le monde occidental moderne sont beaucoup moins favorables que d'autres à cette découverte. En ce qui me concerne, ce qui s'est révélé a effectivement été pour une part le fruit de longues et laborieuses recherches menées en Asie auprès des maîtres issus de différentes traditions ; il n'y a d'ailleurs là rien de mystérieux et je peux, si on me le demande, donner des dates, des lieux, ainsi que des noms propres.
Mais mon cheminement intérieur s'est également poursuivi à travers une existence typiquement occidentale : vicissitudes amoureuses, angoisses professionnelles dans la mesure où j'exerçais à la télévision un métier de salarié au cachet qui me valait d'être souvent chômeur... Bref, tous les éléments d'un destin parfaitement ordinaire. Et c'est précisément cette existence somme toute banale qui, peu à peu, a pris son sens, jusqu'à devenir elle-même la voie ou le chemin.
Autrement dit, il nous est possible de faire de notre existence tout entière, y compris le métro, les bulletins de paye et les entretiens avec l'inspecteur des contributions, un ashram ou un monastère. Je m'en suis d'ailleurs longuement expliqué dans un chapitre de À la recherche de Soi intitulé "Le Gourou" (pp. 7-51).
Avez-vous rencontré des Occidentaux parvenus à ce degré de plénitude intérieure ?Il m'est difficile de répondre à cette question dans la mesure où certaines personnes que je n'ai pas revues depuis des années se sont peut-être transformées... Je fais en tous cas partie de ceux qui éprouvent admiration et respect pour l'Allemand Karlfried Graf Dürckheim, dont plusieurs ouvrages ont été traduits en français et publiés pour la plupart au Courrier du Livre. Graf Dürckheim a exercé une profonde influence auprès de nombreux chrétiens, dont des religieux et des prêtres, et bien que ses découvertes essentielles aient eu lieu au Japon, il tient à se présenter lui-même comme un chrétien.
À ce propos, avez-vous reçu une éducation religieuse ?J'ai reçu une éducation nettement religieuse dans la tradition du protestantisme français. Je connaissais très bien le Nouveau Testament et étais imprégné de l'enseignement des pasteurs, puisque dans le protestantisme, la première communion se faisait vers l'âge de quatorze ou quinze ans et était précédée de deux années d'instruction religieuse; j'ai assidûment fréquenté "Les Saintes Assemblées", c'est-à-dire le culte du dimanche matin au temple...
J'ai ensuite vécu entre vingt et vingt-trois ans des années difficiles, et la découverte du monde adulte au moment de mon insertion dans la vie professionnelle a sérieusement mis en cause mon éducation familiale et religieuse. À cette époque, faute d'avoir découvert l'approfondissement mystique, je n'ai donc pas trouvé dans le christianisme, ou du moins dans le protestantisme, les réponses que je cherchais.
C'est alors que je suis entré dans les "groupes Gurdjieff", juste avant la mort du célèbre Gurdjieff. Là, j'ai pour la première fois compris qu'il existait des méthodes ou des techniques susceptibles de m'aider à changer en profondeur, c'est-à-dire à transformer mon être, mon niveau de conscience ; cette découverte a véritablement été le point de départ de ma recherche.
Dix ans plus tard, j'ai pu faire un premier séjour en Inde dans des ashrams connus, dont celui de la célèbre sage bengali Ma Ananda Moyi, et en 1965, j'ai rencontré un maître indien nommé Shri Swami Prajnanpad. Bien que jouissant d'une certaine réputation auprès de quelques cercles restreints en Inde, cet homme était fort peu connu du public ; sanscritiste, il avait autrefois enseigné la physique au niveau universitaire et était extrêmement cultivé: à mon grand étonnement, il m'a un jour cité par coeur un passage de la traduction anglaise des Misérables de Victor Hugo !
J'ai donc, pendant neuf ans, fait de nombreux séjours auprès de lui. L'endroit où il résidait ne ressemblait en rien aux ashrams connus de l'Inde dans lesquels une foule de dévots et d'admirateurs se presse pour recevoir la bénédiction du maître; nous n'étions jamais plus de trois ou quatre à y séjourner. Swami Prajnanpad avait même lu dans sa jeunesse l'essentiel de l'oeuvre de Freud et pouvait donc utiliser un vocabulaire très accessible à un Occidental.
Votre éducation religieuse vous a-t-elle aidé pour ce travail auprès de Swami Prajnanpad, ou l'avez-vous ressentie comme un handicap ?Cette éducation religieuse était, il faut bien le dire, en grande partie une éducation morale ; la notion du bien et du mal et la distinction entre les gens qui se conduisaient bien et ceux qui se conduisaient mal y jouaient un grand rôle. Elle a donc, sans aucun doute, eu des inconvénients, dont celui de me rendre assez limité, prisonnier de certains conditionnements ; mais elle a également eu le grand avantage de m'accoutumer à l'effort.
Une telle éducation vous faisait comprendre qu'il était nécessaire de payer un peu de sa personne si l'on voulait atteindre les buts que l'on s'était fixés, et que tout n'était pas qu'amusement et facilité. Après avoir durant des années considéré cette éducation comme plutôt néfaste, j'aurais donc aujourd'hui un jugement beaucoup plus nuancé.
Parmi les gens qui viennent à moi, en effet, beaucoup voudraient se transformer mais sont totalement dépourvus de la capacité de faire des efforts un peu soutenus ; ils ne saisissent pas la nécessité de qualités telles que le courage, la rigueur, l'exigence vis-à-vis de soi-même, qui ne conduisent pas uniquement à la frustration ou à l'auto-mutilation.
Par la suite vous avez, si je ne me trompe pas, fréquenté assidûment un monastère trappiste...Avant d'imaginer qu'il me serait un jour possible non seulement de me rendre en Inde mais d'y séjourner si souvent, j'ai effectivement passé trois semaines d'affilée dans une abbaye cistercienne en France. Durant ce séjour, antérieur aux aménagements introduits suite au concile dans la règle cistercienne, je partageais en grande partie l'existence quotidienne des moines, et cette vie monastique a été pour moi une révélation, un souvenir inoubliable.
Des circonstances heureuses, dont je me suis bien souvent loué, m'ont alors permis de devenir l'ami de l'abbé et du prieur ; certaines lectures ascétiques et mystiques m'ont été conseillées et ces livres m'ont révélé un certain aspect du christianisme en lui-même fort connu mais jusqu'alors ignoré de moi. Je suis par la suite retourné un certain nombre de fois dans ce monastère et je corresponds toujours régulièrement avec l'abbé et le prieur.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Né le 18 juin 1925, Arnaud Desjardins, réalisateur à l'ORTF de 1952 à 1974, est l'un des premiers occidentaux à faire découvrir aux français, au travers de documents télévisés, quelques grandes traditions spirituelles méconnues des Européens : l'hindouisme, le bouddhisme tibétain, le zen et le soufisme (mystique de l'Islam) d'Afghanistan.
Sommaire
1 L'homme : sa vie, son œuvre
2 Ressources
2.1 Filmographie
2.2 Bibliographie
2.3 Biographies
3 Voir aussi
3.1 Liens internes
3.2 Liens externes
L'homme : sa vie, son œuvre
Arnaud Desjardins a d'abord fait partie de groupes Gurdjieff, son premier contact avec un enseignement de connaissance de soi. Éduqué dans un milieu chrétien protestant, il a également nourri sa soif de spiritualité en séjournant dans un monastère catholique trappiste. Étant fortement intéressé par le yoga, ce réalisateur pour la télévision française choisit de tourner des films en Inde, ce qui lui vaudra la notoriété de son premier film, Ashrams. C'est donc grâce à ses nombreux voyages et sa passion pour la spiritualité, qu'il rapportera plusieurs témoignages filmés et qu'il écrira de nombreux livres.
Sa pensée s'inscrit dans le cadre d'une tradition spirituelle transmise par son maître, Swami Prajnanpad, avec qui il s'engagera après avoir rencontré et filmé des sages de plusieurs traditions. Il se dit garant de la tradition de l'Adhyatma yoga, branche de l'Advaïta védanta. Ce courant de l'hindouisme est basé sur les Védas, plus particulièrement les Upanishads. Tout en se disant très ouvert au dialogue avec les grandes traditions spirituelles, qu'elles soient orientales ou occidentales, il demeure fidèle à l'enseignement de son maître.
Arnaud Desjardins parle de cette approche spirituelle en ces mots: « une voie d'érosion de l'égocentrisme compatible avec les différents credos et convictions religieuses ».
Filmographie
Hindouisme:
Ashrams, 1959
Bouddhisme Tibétain:
Le Message des Tibétains: Le Bouddhisme (première partie), 1966 [1] [archive]
Le Message des Tibétains: Le Tantrisme (deuxième partie), 1966 [2] [archive]
Dans ce documentaire en deux parties, Arnaud Desjardins part à la découverte des pratiques et rites traditionnels tibétains et rencontre le Dalaï Lama et les grands maîtres spirituels du bouddhisme et du tantrisme.
Himalaya, Terre de Sérénité: Le Lac des Yogis (première partie), 1968
Himalaya, Terre de Sérénité: Les Enfants de la Sagesse (deuxième partie), 1968
Bouddhisme Zen:
Zen: Ici et Maintenant (première partie), 1971
Zen: Partout et Toujours (deuxième partie), 1971
Soufisme:
Soufis D'Afghanistan: Maître et Disciple (première partie), 1974
Soufis D'Afghanistan: Au Cœur des Confréries (deuxième partie), 1974
Bibliographie
Ashrams, Grands Maîtres de l'Inde, Paris, La Palatine, 1962
Yoga et Spiritualité, L'Hindouisme et Nous, Paris, La Palatine, 1964
Le Message des Tibétains, Paris, La Table ronde, 1966
Les Chemins de la Sagesse (Tomes I,II,III), Paris, La Table ronde, 1968, 1970 et 1972
Monde Moderne et Sagesse Ancienne, Paris, La Table ronde, 1973
Adhyatma Yoga, À la Recherche du Soi I, Paris, La Table ronde, 1977
Le Védanta et l'Inconscient, À la Recherche du Soi II, Paris, La Table ronde, 1979
Au-Delà du moi, À la Recherche du Soi III, Paris, La Table ronde, 1979
Tu Es Cela, À la Recherche du Soi IV, Paris, La Table ronde, 1979
Un Grain de Sagesse, Paris, La Table ronde, 1983
Pour une Mort sans Peur, Paris, La Table ronde, 1983
Rencontre avec Arnaud & Denise Desjardins, Actes du colloque Institut Karma-Ling des 16, 17, 18 juillet 1984, Prajna
Pour une Vie Réussie, un Amour Réussi, Paris, La Table ronde, 1985
Filigrane Vol. 1 - Entretiens avec Arnaud Desjardins et Christian Charrière, Argel, 1986
La Voie du Cœur, Paris, La Table ronde, 1987
L'Audace de Vivre, Paris, La Table ronde, 1989
Approches de la Méditation, Paris, La Table ronde, 1989
La Voie et ses Pièges, Paris, La Table ronde, 1992
Confidences Impersonnelles (Entretiens avec Gilles Farcet), Paris, Critérion, 1991
Zen et Védanta, Paris, La Table Ronde, 1995
Dialogue à Deux Voies (avec Lama Denis Teundroup), Paris, La Table ronde, 1995
L'Ami Spirituel (avec Véronique Loiseleur), Paris, La Table ronde, 1996
Regards Sages sur un Monde Fou (Entretiens avec Gilles Farcet), Paris, La Table ronde, 1997
Arnaud Desjardins - Textes recueillis par Marc de Smedt, Question de N°111, Albin Michel, 1998
En Relisant les Évangiles (avec Véronique Loiseleur), Paris, La Table ronde, 1999
La conversion intime, Alice, 2000
Arnaud Desjardins au Québec, Montréal, Stanke, 2002
Retour à l'Essentiel, Paris, La Table ronde, 2002
La transmission spirituelle – Textes recueillis par Yvan Amar, Du Relié, 2003
Premiers pas vers la Sagesse, Collection Librio-Spiritualité N°661, Librio, 2004
Bienvenue sur la Voie, Paris, La Table ronde, 2005
Lettre à une jeune disciple, Paris, La Table ronde, 2006
Biographies
Arnaud Desjardins, l'Ami Spirituel, Jacques Mousseau, Paris, Perrin, 2002
]
Liens internes
Adhyatma yoga
Liens externes
Site officiel [archive]
A DVD series that offers Arnaud Desjardins' complete teaching in English. This is from the Festival of Newness retreat led in the US, 2007 [archive]
Films d'Arnaud Desjardins [archive]
Pour en savoir plus sur lui et les maîtres spirituels [archive]
Ressources, textes et citations autour d'Arnaud Desjardins [archive]
Des extraits vidéo et des textes d'Arnaud Desjardins [archive]
Jacques Languirand rencontre Gilles Farcet (Montréal, le 26 novembre 1987)
Présentation par le site "Par 4 Chemins"
Arnaud Desjardins : un maître
Pour tout dire, au tout début de l'émission de Par Quatre Chemins, il y aura bientôt 28 ans, j'ai potassé comme je le fais maintenant, un certain nombre d'ouvrages et j'ai fait la découverte d'Arnaud Desjardins, qui est un maître spirituel, comme vous le savez. C'est un homme qui m'est particulièrement sympathique peut-être parce que, au départ, c'était un réalisateur de la télévision française. Il a rencontré une brochette de gourous à travers le monde, et il a fait des films qui ont été très remarqués à la télévision.
Au départ, on devinait à travers ses films l'amorce d'une démarche personnelle, qui s'est précisée de plus en plus au cours de sa vie. Au point d'écrire des ouvrages remarquables; la liste en est d’ailleurs considérable. Les plus importants, selon moi, ce sont les trois tomes de Les Chemins de la Sagesse, et les trois tomes de À la recherche du soi. Dans ces deux séries, on trouve l'essentiel de son enseignement.
J'ai une dette de reconnaissance envers lui parce que ses livres nous ont accompagnés, vous et moi, du moins certains d'entre vous, au cours de toutes ces années. Chaque fois qu'un ouvrage d'Arnaud Desjardins paraissait, j'en faisais état. C'est un homme très sérieux, un maître spirituel authentique, et je tire la plus grande joie de le fréquenter à l'occasion. Je suis heureux de savoir qu'il est là et qu'il poursuit sa démarche, son enseignement, que je trouve important, entre autres choses, parce qu'il n'écarte pas la psychologie.
DUMOULIN, Lucie. " L’ami Arnaud ", Guide Ressources, janvier 1999.
C'est d'ailleurs de cela dont il est question dans une entrevue qu'il a accordée à Lucie Dumoulin, dans le dernier numéro du Guide Ressources, celui de janvier 1999. D'abord, elle lui fait remarquer qu'il semble sévère à l'égard des personnes " qui n'investissent pas avec sérieux dans leur vie spirituelle ", ou qui le font en dilettante. " Je ne fais qu'énoncer des idées connues depuis longtemps, explique-t-il. Pour se transformer intérieurement, pour se connaître en profondeur et devenir libre des mécanismes qui nous régissent, il faut y consacrer du temps, de l'énergie. Il faut de la détermination et de la persévérance. […] On peut n'avoir d'abord qu'une curiosité sympathique pour la vie spirituelle, puis, quelques années plus tard, le déclic se produit, souvent à la suite d'une crise. Et l'engagement devient plus sérieux. " Ce que j'aime chez lui, c'est qu'on peut facilement se reconnaître dans ce qu'il raconte. C'est comme ça que ça s'est passé pour moi, en tous les cas.
Arnaud Desjardins insiste beaucoup sur le fait qu'il faut une motivation pour suivre ce cheminement sur la Voie. On peut n'avoir d'abord qu'une curiosité, mais il est nécessaire à un moment de s’engager plus sérieusement. Cette phrase résume bien le propos : " En fait, la libération, c'est le travail d'une existence. " Retenez qu'il parle de libération.
Lucie Dumoulin lui demande d'apporter des précisions sur un mot qui revient souvent dans son discours : " Vous parlez souvent du besoin d'ascèse ", fait-elle remarquer. Ce à quoi il répond : " Si par le mot "ascèse", nous entendons privation, austérité, mortifications, ce n'est pas ça. " Puis, prenant l’exemple de l'ascèse du pianiste, qui doit faire régulièrement ses gammes pour son entraînement, il ajoute : " Ceux et celles qui sont engagés sur la voie spirituelle doivent faire leurs exercices. Éviter les excès, qui sont incompatibles avec la voie, bien sûr, autant qu'avec l'entraînement d'un sportif. "
Plus loin, il rappelle que " l'objectif, nous le portons en nous. Quelque chose nous le fait pressentir, et ça peut être différent pour chacun - la rencontre d'un sage, peut-être, qui ne sera pas forcément notre guide. Nous croyons qu'une possibilité de transformation existe pour l'homme, une possibilité de dépasser nos limitations, un passage à un autre plan de conscience. Il faut alors se demander : ' Sur quelles voies parmi tant d'autres vais-je choisir mon chemin? " " " La Voie est donc moins un moyen d'acquérir des connaissances ésotériques qu'un moyen d'éliminer les obstacles ", lui fait alors remarquer Madame Dumoulin qui a quelque connaissance de la question pour poser une question qui entraîne aussi loin le propos. " Oh oui! rétorque-t-il spontanément. Quand les documentaires que j'ai réalisés dans les monastères et les ashrams étaient projetés à la télévision française, il y a 25 ou 30 ans, les gens me demandaient souvent : ' Arnaud, ces sages que vous avez approchés, qu'est-ce qu'ils ont de plus que nous? ' Et je répondais toujours : ' Ce n'est pas ce qu'ils ont de plus, mais ce qu'ils ont de moins que nous! Ce qui nous encombre encore et dont ils se sont libérés. " Voilà la clé, la démarche elle est soustractive. Au fond, pour arriver au centre et parvenir à quelque chose sur la voie, il faut éliminer les obstacles : en grande partie notre mental, notre folie, notre ego...
" Il faut dissiper, faire disparaître ce qui recouvre une réalité déjà présente, une réalité que nous sommes déjà, explique-t-il. Le but de la voie, c'est de découvrir une réalité que nous n'avons ni créée ni produite, et qui existe préalablement à tous nos efforts. Et pourtant, ces efforts pour rejoindre cette réalité sont nécessaires; c’est ce qu'on appelle sadhanas en sanscrit, et qu’on peut traduire par ascèse. " Il poursuit plus loin : " Nous sommes déjà la réalité. […] une pratique quotidienne de conscience. C’est l’essentiel, ça! Vivre de façon de plus en plus consciente : c'est le cœur de la voie, qu'on retrouve, sous des formes différentes dans toutes les voies. Un surcroît de conscience, de présence à soi-même qui grandit avec la pratique. Qui grandit aussi à mesure que les facteurs de distraction s'amenuisent. […] Avec quelques expressions, nous arrivons à évoquer ce dont nous parlons : être attentif dans l'instant, présent à soi-même, l'hyper-conscience, conscience non séparée, vigilance, awareness - en anglais par opposition à consciousness - ce que Tich Nhat Hahn appelle pleine conscience, ou ce que Gurdjieff appelait le rappel à soi... Et c'est là toute la voie. On s'exerce, et ça devient de plus en plus naturel, une attitude. C'est une transformation qui s'opère peu à peu. "
Plus loin, dans cette entrevue, il révèle : " Je n'ai rien inventé, je tiens beaucoup à le dire. Il ne s'agit pas des ' idées ' de mon maître, Swami Prajnanpad, ou de moi-même, comme on parlerait des idées de tel philosophe. Il s'agit de la découverte d'une réalité qui existe éternellement et qui ne dépend d'aucun maître. " Pour lui, le mysticisme c'est " tout simplement le désir de faire l'expérience personnelle de la réalisé ultime " de même que d’en " éprouver le besoin intense, impératif, de faire soi-même l'expérience. " Voilà l'idée.
À propos des gens qui ont peur de vieillir, je dirais en citant Arnaud Desjardins : " Ce qui ne vieillit pas, c'est la conscience. En dehors de la voie, elle ne se serait jamais révélée telle que je la vis. Certains moments très intenses de ma vie - passion amoureuse, réussite professionnelle, voyages, rencontres avec des gens - , me semblent lointains, très lointains. Toutefois, les premières réunions des groupes Gurdjieff auxquelles j'ai participé à l'âge de 20 ans et les premiers exercices de rappel à la conscience que j'ai appris à faire me paraissent encore tout récents. On touche là quelque chose qui n'est pas dans le temps, qui ne vieillit pas. "
D’après :
DESJARDINS, Arnaud. Regard sage sur un monde fou, Éd. de La Table Ronde,1997.
J'ai devant moi les deux derniers ouvrages d'Arnaud Desjardins. Le premier est un ouvrage dans lequel il s'interroge sur le monde d'aujourd'hui, qui l'inquiète beaucoup. Il dit d'ailleurs qu'il lui semble que le monde actuel est très malade - il n'est pas le seul à le penser... Il s'explique dans ce livre constitué d'entretiens avec Gilles Farcet, qui s'intitule Regard sage sur un monde fou.
Ce qui le trouble beaucoup, entre autres choses, à propos de la télévision, c'est le fait que les émissions qui veulent être d'information, d'enseignement, d'affaires publiques, dirions-nous, ne répondent pas aux attentes qu'on devrait avoir, parce qu'un produit culturel devrait donner une haute opinion de ce qu'est l'homme. Un jour, Arnaud demandait à son gourou, Swami Prajnanpad, un personnage extraordinaire : " Y a-t-il un critère permettant d'évaluer la qualité d'un film, d'un livre, d'une émission de télévision, indépendamment du sujet traité? " Le Swami lui aurait répondu que " un produit culturel devrait donner une haute opinion de ce qu'est l'homme. "
" J'ai été très frappé par cette idée, en elle-même simple, et j'ai beaucoup réfléchi : ' A high opinion of what man is. ' " (L'anglais vient de ce que Prajnanpad s'exprime en anglais, bien sûr). Là-dessus, il ajoute que " l'image de l'homme qui se grave chez un adolescent, uniquement nourri de programmes de télévision, de films et de magazines, [est] avant tout celle d'un être violent, contradictoire, faible, superficiel, égoïste, irresponsable, souvent corrompu, celle d'un monde où seuls les forts méritent de vivre, où les cœurs purs sont à côté de leurs pompes… "
" Désespérer, c'est donc ne plus croire en l'homme? ", lui demande plus loin Farcet. " Oui, parce qu'on ne peut se construire soi-même sans une idée positive de l'homme. Il est devenu péjoratif de dire d'un livre ou d'un film qu'il est édifiant. On n'y voit plus que l'expression d'un moralisme désuet. Et pourtant, édifier, c'est construire. Ce qui ne nous construit pas nous détruit. Or, l'idée de l'homme véhiculée par une certaine information et la plupart des productions culturelles contemporaines - la plupart, pas toutes - est destructrice, si destructrice qu'elle conduit trop de jeunes - et de moins jeunes - à des extrêmes : la démission d'un côté, de l'autre, l'individualisme forcené. "
Dans L'ami spirituel, un autre de ses ouvrages paru en 1996 aux éditions de La Table Ronde, Arnaud Desjardins a une autre façon de parler de l'enseignant, du maître à penser, du gourou, si vous voulez. C'est un livre qu'il a écrit en collaboration avec son épouse Véronique Loiseleur, elle-même auteure d'ouvrages très intéressants, en particulier sur la non-dualité.
A.1. Présentation
Arnaud Desjardins est né en 1925. réalisateur à la Télévision française pendant vingt-deux ans, grand reporter en Asie, membre de la société des explorateurs français, il se fait connaître dans les années soixante par une série de reportages inédits sur le bouddhisme tibétain, les ashrams hindous, les monastères zen du japon et les confréries soufies d'Afghanistan, ainsi que par ses premiers ouvrages, Ashrams, les Yogis et les Sages et Le Message des Tibétains.
Ses rencontres avec les maîtres des différentes traditions lui permettent d'approfondir sa propre quête spirituelle jusqu'au jour où il s'engage auprès de celui qui deviendra son maître, Swâmi Prajnanpad. Durant neuf années consécutives, il effectue auprès de ce maître Bengali, des séjours réguliers jusqu'à ce qu'une transformation radicale s'opère en lui.
Son enseignement
1- libre de l'Ego
Le but étant de devenir libre de l'Ego.
L'Ego est la somme de nos caractéristiques, le mental est notre attachement à cela!
2- libre des désirs
3- Libre des émotions
4- Voir !
5- Trouver son maître
BIOGRAPHIE
1925- naissance.
1949- entre dans les groupes Gurdjieff. Atteint de la tuberculose,il découvre en sanatorium les spiritualités orientales à travers ses lectures.
1952- entre à l'ORTF.
1956- épouse Denise. Deux enfants : Muriel et Emmanuel
1959- premier voyage en Inde où il rencontre Mâ Ananda Moyi.
1964 et 1967- rencontre les Maîtres tibétains.
1965- quitte les groupes Gurdjieff et rencontre au Bengale son maître spirituel Swâmi Prajnanpad.
1967 et 1973- séjours en Afghanistan dans les confréries soufi.
1972- découvre le Zen au Japon avec le Maître Deshimaru.
1974- démissionne de l'ORTF et se retire en Auvergne.
1984- crée son premier ashram à Font-d'Isière, en Ardèche.
1995- ouvre le centre spirituel de Hauteville à Saint-Laurent-du-Pape.
BIBLIOGRAPHIE
A LA RECHERCHE DU SOI Quatre ouvrages fondamentaux pour ceux qui souhaitent mettre en pratique l'enseignement spirituel(La Table Ronde 1977. Réédition en deux tomes au printemps 2001).
L'AUDACE DE VIVRE Où l'on apprend que ce n'est pas de mourir dont nous avons peur, mais plutôt de vivre pleinement(Pocket, 2000)
POUR UNE VIE REUSSIE, UN AMOUR REUSSIEComment le travail sur soi dans le couple permet de vraiment rencontre l'autre(La Table Ronde, 1985)
LES CHEMINS DE LA SAGESSEUn exposé spirituel rigoureux à partir de notes prises entre 1966 et 1973 auprès de son Maître Swâmi Prajnanpad(La Table Ronde, 1999).
Ashram : Association "Les amis d'Hauteville" - F-07800 St Laurent-du-Pape -
Tél. 04.75.62.29.29
- Ashrams, Grands Maîtres de l’Inde, Paris, La Palatine, 1962
- Yoga et Spiritualité, L’Hindouisme et Nous, Paris, La Palatine, 1964
- Le Message des Tibétains, Paris, La Table ronde, 1966
- Les Chemins de la Sagesse (Tomes I,II,III), Paris, La Table ronde, 1968, 1970 et 1972
- Monde Moderne et Sagesse Ancienne, Paris, La Table ronde, 1973
- Un Grain de Sagesse, Paris, La Table ronde, 1983
- Pour une Mort sans Peur, Paris, La Table ronde, 1983
- La Voie du Cœur, Paris, La Table ronde, 1987
- Approches de la Méditation, Paris, La Table ronde, 1989
- La Voie et ses Pièges, Paris, La Table ronde,
- Confidences Impersonnelles (Entretiens avec Gilles Farcet), Paris, Critérion, 1991
- Zen et Védanta, Paris, La Table Ronde, 1995
- Dialogue à Deux Voies (avec Lama Denis Teundroup), Paris, La Table ronde, 1995
- L’Ami Spirituel (avec Véronique Loiseleur), Paris, La Table ronde, 1996
- Regards Sages sur un Monde Fou (Entretiens avec Gilles Farcet), Paris, La Table ronde, 1997
- En Relisant les Évangiles (avec Véronique Loiseleur), Paris, La Table ronde, 1999 Arnaud Desjardins au Québec, Paris, La Table ronde, 2002
- Retour à l’Essentiel, Paris, La Table ronde, 2002
- Bienvenue sur la Voie, Paris, La Table ronde, 2004
- Lettre à une jeune disciple, Paris, La Table ronde, 2006
- Ashrams, 1959
- Le Message des Tibétains : Le Bouddhisme (première partie), 1966
- Le Message des Tibétains : Le Tantrisme (deuxième partie), 1966
- Himalaya, Terre de Sérénité : Le Lac des Yogis (première partie), 1968
- Himalaya, Terre de Sérénité : Les Enfants de la Sagesse (deuxième partie), 1968
- Zen : Ici et Maintenant (première partie), 1971
- Zen : Partout et Toujours (deuxième partie), 1971
- Soufis D’Afghanistan : Maître et Disciple (première partie), 1974
- Soufis D’Afghanistan : Au Cœur des Confréries (deuxième partie), 1974